Valparaiso , combien absurde tu es … tu n’as pas peigné tes cheveux , tu n’as jamais eus le temps de t’habiller , la vie t’as toujours surprise . Quelques passage de ôde à Valparaiso de Pablo Neruda en introduction car c’est lui qui la mieux décrite sans contexte .
Warning , si vous n’aimez pas la couleur Valpa n’est pas faite pour vous , ici c’est la norme les habitants rivalisent deans l’outrance visuelle , c’est à qui aura la facade la plus flashy ce qui en fait sans doute une des villes les plus colorées d’Amérique du sud et du monde .
Construite d’abord en bord de mer , la ville s’est ensuite étendue vers les hauteurs environnantes , bonnes jambes nécessaires pour la visiter à pied ou s’aider le cas échéant des fameux funiculaires qui vous hissent d’une traite vers les collines , certains fonctionnent encore surtout dans la zone touristique tandis que d’autres sont quasiment abandonnés au détriment de la population .
C’est une ville attachante et un peu canaille comme tout les ports qui m’a fait un peu pensé a Marseille avec ses quartiers pauvres et une voisine riche Vina del mar que l’on pourrait comparer à Aix en provence .
L’esprit bohème et artistique qui l’anime n’est pas confiné dans la seule enceinte des musées,
il suffit de tourner au coin de la rue et il vous saute aux yeux tellement les fresques murales abondent à tel point que l’ont ne sait plus ou regarder et ça en devient même un peu brouillon parfois .
J’ai pris plaisir a flâner au grès de mon humeur le long de ses rue sinueuses et de ses innombrables escaliers malgré le peu de temps passé ici , elle mérite décidément mieux mais le temps file de plus en plus vite maintenant .
Colorfull Valparaiso
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19 novembre 2014
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